Encore un peu de toi
et de ton uppercut
et que je sente encore
que ça peut faire mal
Et t'es pas là pour ça
il n'y a pas de garantie
de toute façon t'appelle pas
les lignes électriques
ne te font rien
Et je communique mal
et je te vois seule
et mal accompagnée
mais pas de moi cette fois
et c'est pour ça
que j'ai laissé le choix
Le choix pas pour toi
je change de ton
et pourtant la musique
accompagnait bien le rythme
Encore des images de toi
enlacées dans mon clip
Et boum badaboum
Le burlesque intervient
vient vient vient
il est temps de désamorcer
la Grande Comédie.
Maintenant que j'ai tout gâché,
Que cette tournée est achevée
Et d'Amour et d'Amis
J'implose mon être
mon passé disparaît
Dans la douce amie Rocky Art
Je finalise
La descente aux Enfers
La descente dans ma cave
Cave sombre et gorges profondes
Que suce l'être enjoué mon sexe
et que flute résonne
même si c'est moi
mon reflet et moi seulement,
sans émoi
pour oublier la Lionne
Dans la savane claire
Le Bonheur d'être seul
de regarder le vide
être le passager de l'Oubli.
Et pourtant la destruction.
De l'être, des 2 êtres groupés
dans la même maisonnée...
Font que de la poussière
le lieu changera.
Sinon le Phœnix du feu de l'amitié
la beauté de l'Amour
jamais ne renaîtra.
Encore et encore je brûle ma carcasse
d'opiums opiacés
et je consume mon âme
de rêves dans mon canapé enlacé
Chimère impie
Que j'aborde trop souvent et qui me rend fou
Qui fait que je ne vous aime plus.
Toi impitoyable pirAte
Avec ton Sang
Avec ton NoN
Avec ton Anarchie sans fin ni destin
Avec tes lois sans horizon
Avec ta rage théâtrale
Ton absolu nécessité de brouiller.
Rocky Art : Art mélangé.
De rien
De tout
de bonheurs
Sans heurts
Sans heures
Il est l'heure
Tu me manques.
Le temps était imparti
Je t'ai fait partir
Le détonateur
Un extrémiste sans foulard
sans bannière ni présent
T'offrant le Futur de son Vide
En éclaboussant ce passé divin
Divin mais divisés. Les Dieux s'en sont allés.
Sans azalées ni tulipes.
Même si Amsterdam conduit tous ses chemins.
Les tiens en fait !
l'écrivain se distançant de ses erreurs
par des "on", par des "nous".
Il ne voulait pas être suivi.
Poursuivi et suivi.
Rejoindre, joindre
Les bouts, bouts à bouts
Jusqu'au bout.
Rester debout.
Préférant courber le dos
Sans aller.
Sans aller tout simplement.
Pour de ne pas devoir aller
Vers le devoir d'aller sur des allées
où rien ne prédit la présence
Où tout devient compliqué par tant d'absences
D'absences en abcès et tout fini.
Tout fini dans les cris
au lieu d'incompréhensions,
Avec des moments beaux comme des joyaux
Il a implosé, il a mal supposé.
Il a tout cassé.
Et pour l'instant, Je préfère laisser
Laisser vivre ce papillon arc-en-ciel.
Cette petite grande humaine...
C'est trop nul...
La perfection de mes interactions.
L'action de révélations.
Douceur et force.
Manger la vie maintenant.
Maintenant jusqu'à jamais et au-delà.
Marcher fièrement.
Miroiter gaiement.
Militante avec raffinement.
Maline animale maximale.
Maintenant, maintenant.
Sous les frous-frous et sans tabou
Je dormais à tes côtes
Nue et chaude
Ta chevelure jais
tes seins bouclés regardant les étoiles
Tes jambes invitant la conquête des désirs
Désirs et délices
De toi haletante
Avec ta bouche pas farouche
Et tes lèvres pulpeuses qui me parlent tout le temps.
Même quand tu n'es pas là.
Au rythme de tes reins
Battant de tes larges sourcils
le mouvement te glissant vers les cieux
Dans tes yeux les anges...
T'agrippant à notre Paradis
Une goutte perle sur ton front.
Glissant sur mon torse.
Ton ventre rempli de possibilités ce création d'êtres.
Là où réside ce que je ne t'avouais pas.
Là où je me frustrais de mes pensées.
Des éclaboussures de soleil sur ton visage sage.
C'est à toi
C'est à moi
C'est pour toujours
Tu étais la Féline persuasive
De mon corps et de mon âme.
Tant dévorante parfois
que ma lex prit peur
Peur de tant de show
de spectacles dans mon cirque.
Absorbante, pénétrante, obsédante.
La Belle italienne ravageuse sauvegarde sa péninsule.
Et la peine n'est pas une insulte tant j'ai pu l'aimer.
Cette fois je ne vais pas au port faire le porc
Il est temps de réanimer ce moi sans toi.
Comme ça fait mal
Comme ça fait peur
de ne plus sentir de ton odeur
De ne plus entendre tes idées
de ne plus marcher avec toi
Mais comme la Terre est ronde.
Peut-être que nous reviendront.
En rond.
Pour faire des Bulles
Dans les mêmes conciliabules
Et enfin comprendre que le présent c'est maintenant
Maintenant et ensemble
Sans distance et océans.
Sans séances mais de vrais moments.
qui durent toujours et sans détours
Une durée et non des instants.
Quand ?
Comprendront-ils ?
Fais gaffe à toi jolie Grande Dame !
Je t'aime comme un pirAte
Avec des vagues à l'Âme,
des vagues à lames.
Je t'aime